🍽️ Horeca à remettre en Belgique
226 annonces actives · mise à jour en continu
- Annonces actives
- 226
- Prix médian
- 60 000 €
- Publiées ces 30 jours
- 16
226 annonces de horeca à remettre en Belgique sont disponibles aujourd'hui sur CessionPro.be, au prix médian de 60 000 €, principalement à Bruxelles, Ixelles, Mons. Chaque dossier est publié directement par le cédant ou son conseiller, vérifié manuellement avant mise en ligne, et reste consultable sans créer de compte.
L'horeca belge se remet rarement au même prix pour la même surface : ce qui se paie, c'est le bail, la licence et le matériel déjà en place. Le prix médian demandé sur cette sélection est de 60 000 €, avec une fourchette de 2 700 € à 1 600 000 €. En pratique, un café de quartier avec bail en cours se négocie le plus souvent entre 30.000 € et 90.000 €, un restaurant équipé entre 60.000 € et 200.000 €, et un établissement en centre-ville avec forte terrasse peut dépasser ces montants — l'écart tient au loyer et au chiffre d'affaires, pas à la déco.
Quatre points décident de la faisabilité d'une reprise horeca : le ratio loyer / chiffre d'affaires (au-delà de 12 %, le financement bancaire devient difficile), la durée restante du bail commercial et sa clause de cession, l'éventuel contrat de brasseur avec ses volumes imposés et son prêt à rembourser, et la conformité de l'extraction, du bac à graisses et de l'AFSCA. Demandez les relevés de caisse mois par mois sur douze mois et la liste du personnel repris avec son ancienneté : ce sont les deux documents qui changent le plus souvent le prix final.
Vous êtes de l'autre côté ? Si vous souhaitez mettre votre horeca à remettre en Belgique, votre annonce est diffusée auprès de plus de 20.000 repreneurs actifs en Belgique et vous restez maître du contact : coordonnées masquées, messagerie interne et gestion de l'annonce en autonomie.
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Questions fréquentes
Quel budget pour reprendre un horeca en Belgique ?
Le prix médian demandé sur cette sélection est de 60 000 € (de 2 700 € à 1 600 000 €). En pratique : 30.000 à 90.000 € pour un café de quartier avec bail en cours, 60.000 à 200.000 € pour un restaurant équipé, davantage en centre-ville avec terrasse. Prévoyez en plus le fonds de roulement, la garantie locative et les frais d'acte.
Que paie-t-on exactement : le fonds, le matériel ou le bail ?
Les trois, dans des proportions très variables. Le matériel de cuisine s'évalue à sa valeur de remplacement décotée ; le fonds de commerce correspond à la clientèle et au chiffre d'affaires récurrent ; le bail, lui, peut être le poste dominant lorsqu'il est long, cessible et à loyer inférieur au marché. Faites détailler ces trois lignes dans l'offre : elles n'ont ni la même valeur ni le même traitement fiscal.
Quel loyer est supportable par rapport au chiffre d'affaires ?
La règle utilisée par les banques est un ratio loyer / chiffre d'affaires sous 10 %, 12 % au maximum. Au-delà, le financement devient très difficile à obtenir. Vérifiez aussi la durée restante du bail commercial, l'indexation et la clause de cession : un bail court fragilise le dossier bancaire, quelle que soit la rentabilité affichée.
Qu'implique un contrat de brasseur ?
Il impose des volumes d'achat et des prix sur la bière et parfois les softs, en échange d'un prêt ou de matériel mis à disposition. Il se transmet au repreneur : demandez le contrat, le solde du prêt restant dû et le volume annuel imposé avant de fixer votre prix. Un contrat mal calibré ampute directement la marge boissons.
Quelles licences et autorisations vérifier ?
L'enregistrement AFSCA de l'établissement et le dernier rapport de contrôle, la conformité de l'extraction et du bac à graisses, l'autorisation de terrasse (communale, non transférée automatiquement), l'affectation urbanistique du rez en horeca, et le cas échéant la licence pour les alcools forts et la déclaration SABAM / Simim.
Faut-il reprendre le personnel ?
Oui : en cas de cession de fonds de commerce, les contrats de travail sont transférés de plein droit avec leur ancienneté (CCT 32bis, secteur CP 302). Demandez la liste du personnel, l'ancienneté, les barèmes et les congés à reporter : c'est une charge immédiate qui pèse sur votre plan de trésorerie dès le premier mois.